Sud de l’île : Le paradis sauvage

Pourquoi s’y rendre ?

On retrouve dans le sud de Chommogylle, les somptueuses plages qui font le succès touristique du nord de l’île ainsi que le côté naturel et authentique du centre de l’île.

Des kilomètres de plages sauvages de sable blanc s’étendent à portée de vue. Tout n’y semble que calme et volupté. En posant les pieds sur la plage de Javo, vous aurez sans aucun doute l’impression d’être les premiers à fouler ce sable, tant l’endroit ne présente aucune trace d’un quelconque passage de l’Homme.

Cette région de l’île est certainement la plus protégée de toutes, ce qui en fait un véritable trésor. Effectivement, les Chommogylliens se sont principalement installés dans le centre de l’île, notamment pour se protéger de tout potentiel danger extérieur, et ont développé l’activité touristique dans le nord de l’île. Insulaires avant de découvrir Chommogylle, ils considèrent l’océan comme une force qu’ils honorent. Ainsi, le sud de l’île, ses plages et ses eaux sont protégés en signe de dévotion à l’ocean. Les Chommogylliens ont mis en place un système de quota pour empêcher l’activité touristique de nuire à cette état de préservation. La région est donc restée quasi déserte, intacte. Un véritable paysage de carte postal s’offre à vous.

La découverte de ces paysages sauvages, si rares sur la planète, a un prix : le confort. Ici, la nature est au centre de tout, pas le touriste. Pas d’hôtels, pas de restaurants, les privilégiés qui ont l’honneur de visiter l’endroit vivent donc une expérience complète de retour à la nature et aux essentiels. Pour les aider, quelques autochtones installés non loin offrent gîte et couvert, en échange d’aide sur leurs champs de Chommo. Le voyage est alors doublement enrichissant…

À ne pas manquer

  1. Le coucher de soleil sur la plage de Javo, plus grande plage de la région
  2. La rencontre avec les Chommogylliens du village de Grace
  3. Les balades le long des plages de Jones et Maillou